Titre « Orée d’un pays »
Proposition de point de vue situé dans un milieu naturel, matérialisé par un cadre, une limite visuelle d’un paysage, une interprétation de l’espace à un instant déterminé.
Cette notion de temps révèle que tous les êtres vivants sont sujets aux variations du temps qui s’écoule.
Le paysage est donc une concept subjective, il appelle une discution
Entre l’artistes, qui définit les lignes du paysage, l’espace observé et l’ observateur.
L'observé se présente à un moment "T", chargé de son passé, visible ou non, et déjà riche de son devenir, prévisible ou non. De même, l'observateur se présente à un moment "T",
chargé de son passé, de ses acquis culturels, sociaux, avec sa propre personnalité, le tout constituant un être également en devenir. Saisir un paysage est donc un moment bref et non-renouvelable à court terme
En ce sens, ce que l'on saisit, le paysage, ne peut être considéré que comme une entité unique, personnelle et éphémère. . Le paysage n'est que pour ce qu'il est au moment où son observateur le voit

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Titre « Armure d’arbre ?«
Transpositions d’éléments de protection végétale urbaine dans un milieu naturel.
Le fait de transposer ces éléments appel une réflexion qui tend à l’absurde.
En utilisant deux formes de protection ;le coffrage de planche et la corde,
J’exprime ici la frontière, la limite entre l’armure et le corset , la limite entre la protection et la contrainte.
Nous sommes dans une aire de protection de l’environnement qui met en jeu la nature et l’activité de l’humain.
La protection ;
Rester vigilant et critique quant à l’activité industrielle des humains,
La contrainte ;
Etre plus réaliste quant à l’activité artisanale des humains , ils s’accrochent à leurs lieux de vie(montagne , campagne lointaine )
et leurs activités peuvent déranger visuellement et intellectuellement certain intégriste environnemental ayant une vision simple et urbaine du travail dans des lieux difficiles d’accès.